disparaissent mais en faite elles hibernent, dans l'hiver de nos plaie, mon
c½ur la renferme, c'est 'une peine sans sursis, à vie c'est du ferme,
et on se cache pour pleurer, si on sourit au monde c'est en espérant le
meurer parce qu'au fond qui peut réellement savoir ce qui nous tue et ce que l'on ait, les gens se contente de se comparer, pas vrai
Souffrir sans pouvoir le dire c'est pire, moi j'ai encore la chance
de l'écrire, alors je chante pour celle et ceux qui meurs de leur
vivant dans des drames silencieux, boulimies de douleur, anorexie de bonheur
tous chantonnes leur vie en ré mineur même mineur .
Chacun ces secrets, emmuré dans le silence, ces hémorragies interne qui
nous font pleurer en silence
